Science et technologie, mémoires et souvenirs personnels biographiques, autobiographies, récits, philosophie, éducation, romans historiques et policiers, ésotérisme, animaux. J'assiste à des webinaires avec des maîtres-conférenciers dans le marketing et j'ai été formée par webconférence avec E-book-académie.

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"Une contravention sautée grâce à un calcul de mathématique

 

Comment j'ai contreversé la situation ?

 

 

Un matin dans une rue tranquille et assez large de la ville, j'avais entendu des girofares et j'étais la proie de policiers en patrouille qui m'avaient hunblement poursuivi jusqu'à un parking de magasin. Un homme et une femme qui m'avaient verbalisé pour un “non arrêt au stop”. Les policiers avaient cru voir de loin un “non arrêt au stop” et j'avais dû démontrer que les policiers avaient eu une illusion optique. Trois axes représentatifs réunis pour démontrer que ce n'était pas un “non arrêt au stop” mais une impression. Je m'explique : “si une voiture s'arrête à un stop, un observateur de loin, vous en l'occurence l'officier de police, situé à une longue distance perpendiculaire de la trajectoire du véhicule, aura l'illusion que la voiture ne s'arrête pas si les trois conditions sont réunies”.

 

Les trois conditions réunies comme l'observateur qui mesure la vitesse de l'angle du véhicule et non la vitesse de la ligne droite,

 

La voiture qui décélère et accélère rapidement,

 

Un deuxième véhicule qui entre en action c'est à dire qui fait obstacle à la vision de l'observateur au moment où les deux véhicules sont situées près du panneau stop.

 

J'avais expliqué à cet agent de police qu'il était placé à environ trente trois mètres de l'intersection où était situé le panneau “à votre regard, une voiture approchant de l'intersection à une vitesse constante sur une longue ligne droite donnera l'impression d'accélérer en vitesse angulaire” que je lui avais décris dans mes paroles. J'avais freiné pour accélérer rapidement avant le stop et que ma vitesse perçue avait été la même que si j'avais tout simplement franchi le panneau à vitesse constante pour peu qu'un autre véhicule ait coupé la vue de l'agent au moment prévu par le destin.  

 

J'avais dû démontrer devant le tribunal que le policier avait fait une erreur flagrante mais justifiée puisqu'elle avait résulté une coïncidence et la perception de cet agent de police n'avait pas reflété la réalité exacte."

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